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ACTUALITES SYNDICALES

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mardi 11 mai 2010

A PROPOS DES GEM - Groupements d'Entraide Mutuelle

Interview d'Olivier Drevon dans le Progrès de Lyon - 11 mai 2010


On manque de structures à la croisée du médical et du social » Que pensez-vous des associations qui, comme les GEM, s'occupent des malades psychiatriques ?

Ils ont toute leur place car on manque de structures post-médicales, lorsque les malades sortent de l'hôpital. Il manque des lieux de réinsertion, à la croisée du médical et du social. L'intérêt des GEM, c'est que les malades retrouvent du lien et une dynamique.

Vous-même, en tant que médecin, vous conseillez à vos patients de s'y rendre ? Oui car certains malades ont besoins de repères, et cela représente pour eux un point d'ancrage. Cela leur permet de rompre leur isolement et de retrouver un minimum d'activité. Attention toutefois : il ne faut pas tout miser sur ces structures, qui ne peuvent en aucun cas remplacer un traitement médical.

Pourquoi n'y a-t-il pas la volonté de développer ce type de structures ? Parce que l'Etat est soumis à des contraintes budgétaires et que, manifestement, ce n'est pas sa priorité. C'est malheureux car, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les maladies dépressives vont représenter la première cause de mortalité en 2020, avant les maladies cardio-vasculaires. Or il suffirait que l'on mobilise autant de moyens que contre l'insécurité routière pour obtenir des résultats.

Vous êtes aussi président de l'Union nationale des cliniques psychiatriques (Uncpsy), que pensez-vous de la réforme des soins en psychiatrie ? Elle prévoit, pour les hospitalisations sous contrainte, qu'une personne soit placée en observation au moins 72 heures, avant de savoir où l'orienter. Donc cela va plutôt dans le bon sens. Mais le plus important n'est pas le texte, c'est la manière dont la loi va être appliquée à l'échelle des territoires, pour les patients et leurs familles. Et au-delà de cette réforme, un débat de fond est nécessaire sur l'organisation des soins en psychiatrie et les moyens de sa mise en œuvre. Voila pourquoi nous réclamons, depuis plusieurs années, une grande loi sur la santé mentale et la psychiatrie.

Propos recueillis par Jean-Hugues Allard

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Définition des Groupements d'Entraide Mutuelle sur Wikipedia

vendredi 7 mai 2010

TARIFS 2010 - +0,5%

Parution de l'arrêté de tarification* applicable à compter du 1er mars 2010 : Arrêté du 28 avril 2010 (JO du 7 mai 2010)

...

Article 4 : Le taux d'évolution moyen des tarifs des prestations de psychiatrie de chaque région est fixé à 0,5 %. Article 5 : Le taux d'évolution des tarifs des prestations de psychiatrie alloués à chaque établissement ne peut être inférieur à 0 % ni supérieur à 150 %.

...

La date d'application ne figure pas dans l'arrêté mais est conforme à l'article L 162-22-5 du Code de la sécurité sociale, soit au 1er mars de l'année en cours.

La variabilité des hausses figurant à l'article 5 résulte de l'obligation légale de laisser des marges de manoeuvre à l'autorité régionale. Compte tenu de nos discussions avec la DGOS, l'utilisation de cette marge de manoeuvre ne devrait pas être revendiquée par la région pour une quelconque harmonisation intra régionale. '

* - Cet arrêté concerne également les soins de suite et de réadaptation

samedi 24 avril 2010

CLINIQUES PRIVEES : ON PEUT TOUS Y ALLER !


Chaque année 8 millions de patients sont soignés dans les cliniques et hôpitaux privés et dans toutes les spécialités : médecine, chirurgie, obstétrique, soins de suite et de réadaptation, psychiatrie.

La proximité, l'accessibilité et la qualité de nos 1200 établissements sont au service de tous.

La campagne des cliniques et hôpitaux privés est diffusée sur France 2, France 3, France 5, LCI, BFM TV et i>télé.

jeudi 15 avril 2010

PATATE & BALLUCHON

Une réunion s’est déroulée vendredi dernier au ministère concernant un projet de lancement d’expérimentations de GCS en psychiatrie. L’UNCPSY a été conviée sur le tard à participer à un groupe de travail essentiellement composé de représentants du secteur public et d'associations de patients réunis autour de Ronan Le Joubioux, Conseiller technique du Cabinet, en charge de la réforme de la loi de 90 et plus généralement de la psychiatrie auprès de Madame Roselyne Bachelot.

Le but de l'opération consiste à faire bouger des acteurs assez frileux quant aux réformes. L’idée d'expérimenter des GCSM (Groupement de Coopération Sanitaire de Moyens) a donc pour origine la volonté du ministère de susciter des propositions concrètes de coopération entre les institutions au sein d'un territoire afin d’entraîner tous les acteurs à s’inscrire dans un parcours de soins bénéfique au patient et qui part des urgences, passe par les structures psy et se poursuit dans le médico-social et le social … vaste programme mais somme toute très naturel pour sécuriser les soins pour des personnes fragiles qui peuvent être malades toute leur vie. C'est une façon de lancer des pistes pour une réforme plus profonde de la spécialité, telle que proposée dans le rapport Couty.

Autour de la table, chacun se positionne, fait part d’un certain enthousiasme mais au final manque un peu d’idées. En avons-nous dans le secteur privé ? Les coopérations sont en fait multiples, mais peu formalisées. Il faut donc faire un travail de recensement et reformuler clairement les services rendus. L'Uncpsy y travaille.

Sur le fond politique toutefois, la question clé est portée par l’UNAFAM et la FNAPSY : comment déterminer dans un territoire de santé, ceux (professionnels ou établissements) qui sont responsables coûte que coûte de la prise en charge d’un malade mental en crise ou violent et, ce faisant, s'affranchir du syndrome de la "patate chaude", du "balluchon" ou "de la porte tournante" ** ... Les événements récents et récurrents sur le sujet alimentent de façon permanente cet objectif. En fait, il y a d’un côté, les patients et les familles qui poussent les politiques et de l’autre, le secteur psychiatrique qui se sent menacé face à deux processus contradictoires : appeler de ses vœux une réforme qui sera probablement assez coercitive en terme d’organisation et de coût ; prendre d'ores et déjà des engagements beaucoup plus pertinents pour la prise en charge. Le tout sur fond d'ARS...

** - Syndrome de la porte tournante en psychiatrie en 2006 - Annales Médico-psychologiques, revue psychiatrique, Volume 165, Issue 4, Pages 276-281 - B. Castro, S. Bahadori, Tortelli, L. Ailam, N. Skurnik

vendredi 2 avril 2010

AGENCES RÉGIONALES DE SANTE

Nomination des directeurs des Agences Régionales de Santé (confirmation des préfigurateurs):

- M. Claude EVIN, ARS d'Ile-de-France ; - M. Denis MORIN, conseiller-maître à la Cour des comptes, ARS de Rhône-Alpes ; - M. Dominique DEROUBAIX, ARS de Provence-Alpes-Côte d'Azur ; - M. Daniel LENOIR, inspecteur général des affaires sociales, ARS de Nord-Pas-de-Calais ; - Mme Marie-Sophie DESAULLE, ARS des Pays-de-la-Loire ; - Mme Nicole KLEIN, préfète, ARS d'Aquitaine ; - M. Alain GAUTRON, ARS de Bretagne ; - M. Xavier CHASTEL, ingénieur en chef des Mines, ARS de Midi-Pyrénées ; - Mme Martine AOUSTIN, ARS de Languedoc-Roussillon ; - M. Jacques LAISNE, conseiller-maître à la Cour des comptes, ARS du Centre ; - M. Jean-Yves GRALL, ARS de Lorraine ; - M. Christophe JACQUINET, ARS de Picardie ; - M. Laurent HABERT, administrateur civil hors classe, ARS d'Alsace ; - M. Gilles LAGARDE, administrateur civil hors classe, ARS de Haute-Normandie ; - M. François-Emmanuel BLANC, ARS de Poitou-Charentes ; - Mme Cécile COURREGES, inspectrice à l'inspection générale des affaires sociales, ARS de Bourgogne ; - M. Pierre-Jean LANCRY, ARS de Basse-Normandie ; - M. François DUMUIS, administrateur civil hors classe, ARS d'Auvergne ; - M. Jean-Christophe PAILLE, administrateur civil hors classe, ARS de Champagne-Ardenne ; - Mme Sylvie MANSION, ARS de Franche-Comté ; - Mme Chantal de SINGLY, ARS de la Réunion ; - M. Michel LAFORCADE, ARS du Limousin ; - Mme Mireille WILLAUME, ARS de Guadeloupe ; - M. Christian URSULET, ARS de Martinique ; - M. Dominique BLAIS, administrateur civil hors classe, ARS de Corse ; - M. Philippe DAMIE, ARS de Guyane.

jeudi 1 avril 2010

COUP BAS DANS LES TERRITOIRES

Les deux délégués généraux des fédérations de l'hospitalisation, hôpitaux publics d'une part, cliniques privées d'autre part, s'étaient entendus pour échanger 15 jours durant leurs fonctions et se mettre l'un l'autre dans la peau de l'autre afin de se rendre compte des méfaits de la tarification à l'activité. Plusieurs réunions ont eu lieu avant cet échange de fonction. Dans le plus grand secret. Mais, alors qu'ils endossaient chacun les habits de l'autre, tombent plusieurs décrets d'application de la loi HPST. Parmi ces textes très attendus, quelle ne fut pas leur surprise en examinant celui qui réglait la question des missions d'intérêt général. En effet, pendant les tractations, la fédération de l'hospitalisation publique avait finalement obtenu du ministre que les missions de service public soient réservées aux seuls établissements publics sous couvert d'une disposition somme toute anodine mais qui obligeait les établissements qui prétendaient à ces missions à faire état d'un nombre de lits supérieur à 300, situation qui n'existait pas dans l'hospitalisation privée. Toutefois, la contrepartie se trouvait dans un texte anodin sur la tarification à l'activité qui permettait d'entrevoir une convergence absolue des tarifs des deux secteurs dans un délai de moins de six mois.

Les deux protagonistes de l'échange des fonctions n'étaient même pas au courant lorsque dans le bureau de chacun d'eux surgit le président de chacune des deux fédérations. Mais, ayant également échangé leurs bureaux chacun des présidents se trouvait face à celui des délégués qui n'était pas le sien. Il s'ensuivit un quiproquo qui ne put être dénoué qu'après plusieurs conseils d'administration et un arbitrage, ce matin, de la ministre en personne. Le journal officiel du 1er avril n'était pas prêt de paraître. Toutes affaires cessantes, les textes ont été renvoyés à la concertation.

vendredi 26 mars 2010

COLLOQUE DES CLINIQUES PSYCHIATRIQUES DE FRANCE

mardi 23 mars 2010

SAE 2009 - STATISTIQUES ANNUELLES DES ETABLISSEMENTS

La FHP alerte les cliniques sur le fait que pour la première fois cette année que le site internet de collecte des SAE fermera de façon différenciée selon les spécialités.

Pour les cliniques psychiatriques, la fin théorique de la collecte est fixée au 25 mars 2010, mais la fermeture réelle du site est fixée au 8 avril 2010, ce qui laisse un court répit aux retardataires.

Pour mémoire, la FHP a également rappelé que la SAE est une enquête administrative exhaustive et obligatoire auprès des établissements de santé installés en France (métropole et DOM) y compris les structures qui ne réalisent qu’un seul type d’hospitalisation ou qui ont une autorisation pour une seule activité de soins.

Objectifs, rôles et utilisations de la SAE - plaquette d'information diffusée par le Ministère

lundi 22 mars 2010

L'OBLIGATION D'INFORMER SUR LES TARIFS MEDICAUX SUSCITE LA REFLEXION DES PATIENTS

perle du net>

Le patient chez le psychiatre : Docteur, j'ai un problème. Tous les soirs, quand je suis au lit, j'ai l'impression qu'il y a quelqu'un caché dessous. Alors, je me relève pour regarder sous le lit, et, bien sûr, il n'y a personne. Je me recouche, mais au bout d'un moment, je me dis que je n'ai peut-être pas bien regardé. Alors je me relève pour vérifier de nouveau, sans résultat bien entendu. Bref, j'ai beau me dire que c'est idiot, je ressens toujours le besoin de m'assurer que personne n'est caché sous le lit. Docteur, tout ça me pourrit la vie, pouvez-vous faire quelque chose ?

Le psychiatre : - Hum... Je vois... obsessionnel compulsif... Comptez quatre ans d'entretiens de psychothérapie, à raison de trois séances par mois, et je vous guéris de votre obsession.

Le patient : Euh... Combien ça va me coûter, Docteur ?

Le psychiatre : 60 € par séance. Donc, 180 € par mois, 2160 € par an et donc 8640 € au final.

Le patient (songeur) : - Euh... je crois que je vais réfléchir.

Six mois plus tard, le psychiatre rencontre le type dans la rue, par hasard : Alors ? Pourquoi n'êtes-vous jamais revenu me voir ?

Le patient : 8640 € ? Mon livreur de pizza m'a résolu mon problème pour seulement 30 €

Le psychiatre (vexé) : - Votre livreur de pizza Vraiment Et comment a-t-il fait ?

Le patient : - Il m'a conseillé de scier les pieds de mon lit !!

jeudi 18 mars 2010

SEMAINE D'INFORMATION SUR LA SANTE MENTALE

Dans le cadre de la semaine d'information sur la santé mentale, l'association FRANCE-DEPRESSION, présidée par Stéphanie WOOLEY, a organisé la projection du documentaire "Partir, Revenir ou l'ambiguïté de la vie" réalisé par Juliette Warlop en 2009.

Ce documentaire a déjà été diffusé sur la chaine parlementaire "PUBLIC SENAT".

Que se passe-t-il pour qu’une personne souffre au point de se suicider? Faut-il la réanimer coûte que coûte?

Au chevet de leur fille, les parents d’Emmanuelle attendent son réveil avec espoir et angoisse. Claire, Michel, Anne sont aussi passés à l’acte et ont chacun réchappé d’un geste qui aurait dû être définitif. Qu’ont-ils ressenti au moment de se suicider, puis à leur réveil, et enfin, quand il leur a fallu reprendre le cours de la vie? Avec leur recul et leur sensibilité, ils témoignent de cette expérience de mort et de vie. Parallèlement, des soignants, médecins réanimateurs, infirmières, psychiatre, se questionnent sur leur métier. La technologie médicale est-elle toute puissante ou bénéficie-t-elle de l’étincelle de vie qui existe encore, peut-être, chez le patient ?

En alternant le récit des trois «survivants» et le témoignage des soignants, ce film questionne la frontière douloureuse entre le désir de mort et le désir de vie.

La projection de ce documentaire très sensible a été suivie d'un débat tout à fait passionnant avec la réalisatrice Juliette Warlop, le Professeur Frédéric BAUD,Chef du Service "Réanimation Médicale et Toxicologique" de l'Hôpital LARIBOISIERE, Philippe Carette, Directeur du Centre Popincourt et une adhérente-témoin.

Mais les activités de l'association ne s'arrêtent pas là. Ce soir, le professeur Jean-Pierre OLIE, Chef du Service Hospitalo-Universitaire du CH Sainte-Anne, dédicacera son livre " "Guérir la Souffrance Psychique" (Odile Jacob - 2009)" à la librairie LIPSY, 15 rue Monge, 75 005 Paris.

Ce soir également, France dépression aura l'honneur de l'émission "envoyé spécial" sur France 2, dans un reportage de Pierre-Emmanuel Luneau Daurignac intitulé : "Dépression : enquête sur une épidémie"

France-Dépression

Voir aussi les manifestations organisées par l'UNAFAM

mercredi 17 mars 2010

LA NOUVELLE DIRECTION GENERALE DE L'OFFRE DE SOINS

ORGANIGRAMME

LA DHOS (Direction de l'Hospitalisation et de l'Offre de Soins) devient la DGOS (Direction Générale de l'Offre de Soins). Le Ministère de la Santé se met en ordre de bataille pour ne pas perdre tout à fait la main sur les ARS et d'adapter à la loi HPST (Hopital, Patient, Santé, Territoire). A lire les attributions de la nouvelle Direction et de ses sous-directions, on distingue mal les marges de manœuvres des Agences Régionales de Santé et on subodore quelques chevauchements entre les services. Pour le moment, les textes publiés au JO nous livrent brut cet enchevêtrement de compétences.

La DGOS est dirigée par un directeur général. (Madame Annie PODEUR est reconduite dans cette fonction)

On retrouve dans les missions de la DGOS la plupart des missions de la DHOS :

  • élaboration et mise en œuvre de la politique de santé publique ;
  • responsabilité de la régulation de l’offre de soins ;
  • définition et évaluation des politiques relatives à l'accès aux soins de premier recours ;
  • réglementation relative aux pharmacies et aux laboratoires de biologie médicale ;
  • organisation de l'offre de soins au bénéfice des personnes détenues et retenues ;
  • questions relatives à la déontologie, aux règles d'organisation et d'exercice et à la démographie des professions de santé ;
  • organisation et animation du dialogue social avec les professionnels de santé et définition des modalités de leur représentation ;
  • orientation et animation des politiques de ressources humaines des établissements publics de santé et des établissements sociaux et médico-sociaux ;
  • conception, mise en œuvre et suivi des règles de tarification et de régulation financière des établissements de santé, publics et privés ;
  • pilotage de la performance des acteurs de l'offre de soins, qu'ils exercent en cabinet ou en structure de soins, à titre libéral ou salarié, ou dans des établissements ;
  • veille aux besoins d'information de l'ensemble des acteurs de l'offre de soins et à la définition des normes et des règles de gestion de l'information médicale ;
  • définition des principes d'organisation permettant de garantir le haut niveau des activités de soins et de recherche associées aux activités de formation universitaire ;
  • définition des priorités de la recherche ;
  • tutelle d'établissements publics nationaux et d'organismes nationaux exerçant leur activité dans le domaine de l'offre de soins ;
  • participation à la définition de la position française au sein des instances européennes et internationales pour les questions relatives à l'offre de soins.

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mardi 16 mars 2010

HAS - DELINQUANTS SEXUELS PEDOPHILES

Recommandations de la HAS face aux délinquants sexuels pédophiles

La loi sur la récidive récemment votée, qui aggrave les peines en cas de non-respect par l’ex-détenu de ses obligations, comme l’injonction de soins, laisse au médecin traitant le choix du ou des traitements, y compris la castration chimique. La Haute Autorité de santé apporte sa contribution avec des recommandations pour la prise en charge médicale des auteurs d’agression sexuelle sur mineurs de moins de 15 ans.

Relevant la grande hétérogénéité de la population concernée (détenu en milieu fermé avec incitation au soin, en milieu ouvert avec obligation ou injonction de soins ou encore personne consultant spontanément), la HAS souligne l’importance de l’évaluation clinique initiale. Dans le but principal de distinguer les agresseurs sexuels atteints de paraphilie de ceux pour qui le trouble s’inscrit dans le cadre d’une pathologie psychiatrique ou neurologique.

Selon la Haute Autorité, la psychothérapie reste la clé de voûte de la prise en charge, qui peut être conçue comme un accompagnement médico-psycho-éducatif associant l’intervention d’une équipe de santé et d’une équipe socio-éducative. Mais cela n’exclut pas l’association à un traitement pharmacologique. Les deux traitements hormonaux antiandrogéniques qui ont une AMM en France pour les hommes adultes ayant des comportements sexuels déviants sévères doivent être prescrits après information complète (en particulier sur leurs effets secondaires) et consentement de la personne, souligne la HAS.

lundi 15 mars 2010

SEMAINE D'INFORMATION SUR LA SANTE MENTALE

Olivier Drevon :

"La dangerosité des malades mentaux est marginale"

A l’occasion de la semaine d’information du public sur la santé mentale, Olivier Drevon, président de l’Union nationale des cliniques psychiatriques privées, souhaite combattre quelques idées reçues. Une interview du Président de l'Uncpsy dans le journal METRO du 15 mars 2010.

vendredi 12 mars 2010

RELANÇONS LA CONCERTATION !

A la mi-février, le Ministère nous a assénés cette augmentation de 0.5% au titre des tarifs 2010. Au-delà de la déception, nous avons pris sur nous pour proposer à nos tutelles de remettre en place une réelle concertation. Il devient en effet urgent d'améliorer une situation qui devient insupportable, tant sur le plan de l'activité et du développement de nos cliniques que du point de vue de la visibilité des transformations à venir. Dans cet esprit, l'UNCPSY propose à la DHOS une plateforme de travail en 7 points hors celui préalable de la consolidation du fichier des établissements à partir duquel la CNAMTS établit chaque année le montant des dépenses engagées dans le cadre de l'objectif quantifié national. L'Uncpsy exige cette vérification car les données actuelles conduisent à justifier une évolution du volume d'activité qui, cumulée sur plusieurs années, conduit arithmétiquement à un nombre de lits et places complètement surréalistes par rapport à l’existant et au contenu des CPOM des établissements.

Ce n'est qu'une fois cette vérification faite que les cliniques pourront appréhender avec sérénité des réformes sur les axes suivants :

1/ l’individualisation de l’OQN psychiatrique : l'UNCPSY souhaite anticiper les effets de la scission de l'objectif quantifié national qui découlera de la mise en oeuvre prochaine de la tarification à l'activité dans les établissements de soins de suite.

2/ la recherche de points de convergence public/privé : il faudrait s’entendre avec les hôpitaux publics pour dégager les points de consensus les plus pertinents concernant la double réforme attendue : celle des normes d'autorisation et de fonctionnement et celle de la tarification à l'activité. En ce qui nous l'UNCPSY, nous proposons de travailler uniquement sur l'hospitalisation proprement dite, incluant les alternatives, et de laisser en suspens, pour le moment, tout le champ ambulatoire correspondant, d’une part au travail de la psychiatrie de secteur et plus spécifiquement à l'activité des centres médico-psychologiques, et d’autre part à l’exercice libéral des généralistes et des psychiatres de ville.

3/ une étude nationale de coût pertinente : les Cliniques psychiatriques sont disposées à travailler sur une étude nationale des coûts avec, entre autre enjeu, la démonstration que le tarif de responsabilité de l'assurance-maladie est désormais inférieur au coût réel des soins, ce qui est contraire à la législation. Il en résulte une injustice et une atteinte au libre choix.

4/ la spécialisation et son financement dans l’OQN : les agences régionales incitent les établissements à une plus grande spécialisation. Cette tendance nécessite de mettre en place de règles concernant des tarifications ciblées qui ont un impact important sur les dépenses et donc sur le suivi de l’OQN.

5/ l’examen des RIMP en vue d’expérimentations : à la lumière des premiers résultats des RIMPsy, il semble intéressant de mener rapidement un travail comparatif des niveaux de prise en charge entre les établissements et de progresser, pathologie par pathologie, dans la mise en oeuvre d'expérimentations conjointes public-privé, à la fois sur les composantes des prises en charge et sur la manière d'en établir les coûts. Cette méthode pourrait conduire progressivement et sans heurt à une tarification à l'activité compatible avec l'environnement économique, social et politique auquel tous les établissements publics et privés sont confrontés.

6/ le développement des alternatives dans un esprit de service public : l'UNCPSY est intéressée par un examen approfondi des conditions dans lesquelles les Cliniques psychiatriques pourraient développer l’ensemble des alternatives. Ce point pourrait être associé à l’examen du potentiel concernant la réalisation de missions de service public dans l’esprit de la loi HPST. Cette réflexion aurait pour vertu de mieux définir les conditions dans lesquelles les cliniques s'intègrent dans leur territoire de santé et peuvent participer à l'amélioration des prises en charge pendant l'hospitalisation, mais également en amont et en aval de celle-ci, dans une dimension médico-sociale qui existe mais qu'on pourrait encore développer par une meilleure complémentarité.

7/ l’évolution de l’hospitalisation de jour : plus spécifiquement pour l’hospitalisation privée, l'UNCPSY réitère l'intérêt qu'il y aurait à mener un travail approfondi sur l'évolution de l'hospitalisation de jour, notamment en ce qui concerne l’adaptation des personnels à la multiplicité des techniques de prise en charge. Un groupe de travail pourrait également s’emparer de l’examen des conditions dans lesquelles il faudrait développer des spécialisations pour ce type de service, notamment dans les domaines de la prise en charge des adolescents et en géronto-psychiatrie….

Sur un plan méthodologique, l'UNCPSY demande au Ministère d’organiser les groupes de travail correspondants à ces propositions et s'engage à y participer dans un esprit de collaboration, de transparence et d’efficacité. Le plus rapidement serait le mieux afin de ne pas se retrouver en fin d'année avec des données contestables, des délais non tenus et des propositions non négociables.

mardi 2 mars 2010

LE COUT DE LA PSYCHIATRIE

L'hospitalisation psychiatrique publique et associative (ex PSPH) consomme un peu moins de 9,4 milliards d'euros, tandis que les cliniques psychiatriques privées flirtent avec un objectif quantifié de l'ordre de 600 millions d'euros en y intégrant les honoraires des psychiatres. Cette année, les tarifs des cliniques augmenteront de 0,5% et le prix de journée et les honoraires des praticiens remboursés par l'assurance maladie ne dépasseront pas 150 euros, soit deux à quatre fois moins que les remboursements de l'assurance maladie pour des prestations à peu près équivalentes à l'hôpital psychiatrique...

vendredi 26 février 2010

OQN - PSY et SSR POUR 2010

L'Objectif National commun entre les soins de suite et la psychiatrie est fixé par un arrêté du 24 février 2010, publié au JO du 26/02/2010.

Article unique : L'objectif quantifié national relatif aux activités de psychiatrie et de soins de suite ou de réadaptation exercées par les établissements de santé privés mentionnés aux d et e de l'article L. 162-22-6 du code de la sécurité sociale est fixé à 2 354 millions d'euros pour 2010.

Cet objectif est à comparer à l'ODAM fixé pour 2010 à 15,455 Milliards d'euros contre 15,515 Mds en 2009, soit une baisse de 0,4%. Pour information, l'Objectif de dépenses MCO Public/privé est fixé à 44 299 Mds € contre 43,134 Mds en 2009, soit une hausse de 2,7% et à l'enveloppe MIGAC à 8,142 Mds € contre 7,694 Mds en 2009, soit une hausse de 5,8%.

Le taux de majoration des tarifs au 1er mars sera confirmé par un autre arrêté : le taux fixé par les autorités de tutelle est de 0,5%. Puis une circulaire procédera à la répartition des affections régionales pour chacune des spécialités Psy et SSR.

Rappel de l'OQN 2009 : 2 176 000 000 €. L'augmentation est de 8,1%. Pourquoi les tarifs seront ils augmentés de seulement 0,5% ? Parce que la croissance du secteur soins de suite et réadaptation est forte et pèse sur l'OQN commun avec celui de la psychiatrie.

jeudi 25 février 2010

LUTTER TOUJOURS CONTRE LES IDEES RECUES !

Le dernier numéro du bulletin d'information du Club des 15 présente un tableau qui met en valeur l'activité des cliniques privées dans le domaines des actes de chirurgie lourde : rien à voir avec ce qu'on croît ! Les cliniques font mieux que les hôpitaux généraux et dépassent les CHU !

Le club des 15 est constitué des plus gros établissements indépendants du secteur privé. Hospitalis - automne 2009 (pdf)

mercredi 24 février 2010

LUTTE CONTRE LA DOULEUR - JOURNEE NATIONALE INTERCLUDPSY

Le programme et le bulletin d'inscription

1ère Journée nationale INTERCLUDPSY

PROGRAMME

Les CLUD et dispositifs associés en psychiatrie et santé mentale :

état des lieux et enjeux

Jeudi 27 mai 2010

Centre International des Congrès

Palais des Papes - AVIGNON (84)

Public : médecins, pharmaciens, IDE, cadres de santé, psychologues…

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mardi 23 février 2010

SANTÉ MENTALE ET PSYCHIATRIE : QUELLES PERSPECTIVES ?

Le Centre National de l'Expertise Hospitalière (CNEH) organise un colloque intitulé « santé mentale et psychiatrie : quelles perspectives ? » Le 24 mars 2010 à Paris.

Plusieurs personnalités interviendront dans ce colloque qui souhaite apporter des éléments de comparaison internationaux sur la psychiatrie et la santé mentale, revenir sur les récents rapports consacrés à la psychiatrie, présenter l'état de la recherche en santé mentale, s'interroger sur la précarité et la réinsertion sociale et réfléchir à une véritable politique de santé publique pour la psychiatrie.

Les docteurs Olivier Drevon et Philippe Cléry Melin représenteront les cliniques psychiatriques et l'hospitalisation privée.

Retrouverez le programme de ce colloque

le site du CNEH

lundi 22 février 2010

COLLOQUE DE L'UNCPSY - JEUDI 25 MARS 2010

Santé mentale, travail, crise économique et financière… Devant l’enjeu que représentent ces questions, les cliniques psychiatriques de France (UNCPSY) ont choisi d’ancrer la quatrième édition de leur colloque annuel au coeur de ces thématiques sensibles : « Société sous pression, Français en dépression », le jeudi 25 mars 2010 après-midi, à la Maison de la Chimie (Paris, 7e)

Par une approche médicale, sociétale et politique, ce colloque abordera, dans une première table ronde, « la santé mentale au travail : quand la crise amplifie le mal-être ». Il s’agira de décrypter les effets de la crise sur la santé mentale, et plus précisément sur la santé mentale au travail. Cette table ronde interrogera également notre société : l’individualisme et le culte de la performance expliqueraient-ils la fréquence des troubles dépressifs ?

Tournée vers l’avenir et les réponses concrètes à apporter, la seconde table ronde, intitulée « un nouveau défi pour les réseaux de prévention et de soin », ouvrira le débat sur la nécessité de donner, à toutes les parties prenantes, les moyens humains et financiers pour agir et faire face à la situation. A travers

cet échange, seront abordés la place et le rôle de tous les acteurs impliqués dans la prévention, l’information et la prise en charge. Enfin, cette table ronde s’intéressera aux décisions que doivent prendre les politiques pour une meilleure coordination des soins et de l’accompagnement aux patients.

jeudi 18 février 2010

Le RIMPSY : PREMIERS RESULTATS, PREMIERS ENSEIGNEMENTS

L'ENVIRONNEMENT ÉCONOMIQUE DE LA PSYCHIATRIE

Atelier de l'UNCPSY aux Rencontres de la FHP en novembre 2009

T2A sans avenir ? Rêve de convergence ! Tout un programme pour une tarification réussie en psychiatrie !

2ème partie

François TORRES, Membre du Bureau de l’UNCPSY

Voir les diapos de l'intervention

Le RIMP (Recueil d’Informations Médicalisées en Psychiatrie) provient d’une loi sur la tarification à l’activité s’appliquant à tous les établissements de soins. A partir de l’activité, il faut trouver une modalité de financement. Cela a été fait pour le MCO et se met en place pour le SSR et pour la psychiatrie.

Le modèle VAP (valorisation des activités en psychiatrie) a constitué une première réflexion pour la psychiatrie. Etrangement, on ne parle plus de ce modèle depuis deux ans, car les priorités seraient ailleurs. Le RIMP est actuellement déconnecté du financement, sauf pour les services de PSY des hôpitaux généraux et pour les CHU. Il y a 71 catégories majeures de diagnostics en psychiatrie et 23 en toxicomanie, dont l’alcool.

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mercredi 17 février 2010

L'ENVIRONNEMENT ÉCONOMIQUE DE LA PSYCHIATRIE

Atelier de l'UNCPSY aux Rencontres de la FHP en novembre 2009

T2A sans avenir ? Rêve de convergence ! Tout un programme pour une tarification réussie en psychiatrie !

1ère partie

L’environnement économique de la psychiatrie

Intervention de Laurent CASTRA, Directeur du service des Affaires économiques de la FHP

''Voir les diapos de présentation''

L’environnement économique de la psychiatrie, peut être considéré dans un selon différents points de vue et notamment en termes de capacités, mais également d’activité.

Il y a 687 établissements de santé de psychiatrie d’après les données de la SAE 2008, dont 156 cliniques et hôpitaux privés relevant du champ de l’OQN.

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mardi 16 février 2010

CHERCHEZ L'ERREUR

Hébergement à l'hôpital dans une unité de soins de longue durée - USLD

Le prix de l'hébergement d'une personne âgée à l'hôpital est en moyenne proche de 85 euros par jour, soit un prix de pension d'environ 2500 euros par mois. Ce tarif ne couvre que la partie hôtelière du séjour. Il s'y ajoute un forfait soins à la charge de la Sécurité sociale de 50 euros environ.

Le coût d'une journée en long séjour hospitalier est donc de 135 euros.

Le prix d'une journée d'hospitalisation dans une clinique psychiatrique accueillant des patients dans la phase aiguë de leur pathologie sera encore cette année inférieur à 125 euros !

vendredi 5 février 2010

ALAIN COULOMB NOUS DONNE SON AVIS SUR LA LOI HPST

A l'occasion des Rencontres de la Santé organisées par Décision Santé à Lyon en novembre 2009.

Le diable est dans les cloisons !" A. COULOMB" : un Film de 15 minutes à visionner sur le site de Décison Santé :

Voir aussi le programme complet de ces rencontres.

jeudi 4 février 2010

LA REFORME DE LA PSYCHIATRIE

Décision santé - Septembre 2009

"Faut-il réformer la Psychiatrie en France", telle est la question que pose Jean-Bernard GERVAIS dans cette enquête menée auprès des acteurs de ce domaine de la Santé, à l'Hôpital Ste Anne, lieu symbolique de cette discipline.Jean-Benard GERVAIS à recueilli les témoignages de Gérard Massé, Chef de service du secteur 15 Nord, Lise Foudrat, assistante sociale et Isabelle Boisier, cadre de santé,à l'Hôpital Ste Anne. Et la conclusion de cette enquête .....est à découvrir.


Reportages Decision Santé-01-septembtre2009-Psychiatrie
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mercredi 3 février 2010

SUICIDE : PRÉVENIR POUR MIEUX GUÉRIR

Communiqué de l'Uncpsy dans le cadre des journées nationales de prévention du suicide

Sur les 160 000 personnes qui tentent de mettre fin à leurs jours, 12 000 y parviennent. Un acte qui concernerait surtout les hommes et les plus de 65 ans. Comment agir préventivement et accompagner au mieux les personnes en souffrance ?

Chaque année, les cliniques psychiatriques de France prennent en charge des patients dont les risques suicidaires sont lourds (notamment 60 % des dépressions aiguës). « Nous prônons une prise en charge qui intègre la réadaptation et l’intégration sociale des individus, défend Olivier Drevon, psychiatre et président de l’UNCPSY, syndicat regroupant les 160 cliniques psychiatriques de France. Nous garantissons à tous les patients, bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU) compris, un accueil dans des établissements à taille humaine (80 lits en moyenne), par une équipe médicale expérimentée : psychiatres, infirmières, aides-soignantes, acteurs de soins spécialisés (kinésithérapeutes, ergothérapeutes…) et acteurs psychosociaux pour informer et accompagner les patients dans les difficultés dans leur vie sociale quotidienne ». Selon lui, les cliniques pourraient encore mieux faire et sont prêtes à aller plus loin dans l’accompagnement des patients et de leurs familles. « Il faut encore améliorer les relations avec la médecine de ville, acteurs concernés au premier chef par la prévention. Tous nos établissements ne sont pas en mesure de démultiplier les expériences informelles initiées ici et là, notamment par manque de moyens financiers. Une personne qualifiée dédiée à l'animation d'un réseau pourrait être bénéfique. Des solutions sont toutefois mises en place dans certaines régions. Je pense par exemple aux lits de crise, rattachés aux services des urgences hospitalières, qui permettent d’accueillir des patients en phase aiguë avec une surveillance médicale intensive et rapprochée.», conclut Olivier Drevon.

A l’occasion des 14e journées nationales de prévention du suicide, les cliniques psychiatriques de France se mettent à la disposition des médias pour informer et partager leur expérience de soignants.

mardi 2 février 2010

HO - Sorties d'essai

Juste pour rappeler aux cliniques psychiatriques privées que les sorties d'essai ou thérapeutiques des patients en cure libre restent autorisées mais ne sont plus rémunérées au-delà de 12 heures.

Egalement pour donner une mesure, à contrario, du niveau de responsabilité des praticiens au regard des permissions qu'ils accordent à leurs patients.

Enfin, pour attirer l'attention des quatre établissements qui actuellement reçoivent des patients en HDT ou HO.


Circulaire du 11 janvier 2010 : Modalités d’application de l’article 3211-11 du code de la santé publique. Hospitalisation d’office. Sorties d’essai.

jeudi 28 janvier 2010, par Ministère de l’Intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales, Ministère de la santé et des sports

Paris le 11 janvier 2010

à

Monsieur le Préfet de Police, Mesdames et Messieurs les Préfets

OBJET : Modalités d’application de l’article 3211-11 du code de la santé publique. Hospitalisation d’office. Sorties d’essai.

L’article L 3211-11 du CSP prévoit qu’afin de favoriser leur guérison, leur réadaptation ou leur réinsertion sociale, les personnes ayant fait l’objet d’une HO peuvent bénéficier d’aménagements de leurs conditions de traitement sous formes de sorties d’essai.

La présente circulaire précise les modalités de mise en œuvre de l’article L 3211-11 du CSP s’agissant de toutes les sorties d’essai dont peuvent faire l’objet les personnes placées sous le régime de l’HO.

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lundi 1 février 2010

PERMANENCE DES SOINS

Dans un arrêt du 14 janvier 2010, la Cour de cassation estime qu’un médecin inscrit pour participer à la permanence des soins, dans un secteur de garde déterminé, a droit au paiement d’une astreinte. La Cour a donné raison à un médecin, membre d’une association de garde libérale, à qui la Caisse avait refusé le paiement de ses astreintes au motif que plusieurs médecins étaient inscrits sur un même secteur pour la même période. En clair, la cour considère qu’une astreinte effectuée doit être payée.

L'UMESPE-CSMF ne cesse de réclamer l’indemnisation des gardes effectuées dans les établissements privés pour l’ensemble des spécialités concernées. Aujourd’hui seules quelques unes, dans les établissements UPATOU sont concernées. La décision de la cour de cassation ouvre donc une brèche pour imposer, enfin, la prise en compte de la permanence des soins des spécialistes.

Cour de cassation, civile, Chambre civile 2, 14 janvier 2010, 08-17.582, Publié au bulletin

Ni la cour de cassation, ni la CSMF, n'envisagent précisément le cas des psychiatres des cliniques privées qui assument des gardes et des astreintes depuis des lustres. La décision de la Cour ne peut que renforcer l'objectif commun que se sont donnés sur le sujet l'UNCPSY, le SPF et le SNPP.

vendredi 29 janvier 2010

LA MALTRAITANCE - UNE ETUDE DE LA HAS

Un état des lieux fondé sur des témoignages d'usagers et de professionnels : la maltraitance "ordinaire" dans les établissements de santé - Étude de Claire COMPAGNON et Véronique GHADI

'' Écouter l'expérience et le ressenti des usagers des établissements de santé''

Lieux d’excellence dans la prise en charge des patients, les établissements de santé sont aussi des lieux de vie pour les patients comme pour les professionnels qui y travaillent ; les logiques humaines, professionnelles ou d’organisation doivent se concilier, exercice délicat au quotidien. Les patients hospitalisés et leurs proches témoignent bien souvent et en même temps de l’humanité des professionnels de santé et des difficultés qu’ils ont rencontrées au sein de l’institution hospitalière.

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Suite et documents sur le site de la HAS

jeudi 28 janvier 2010

LA MALTRAITANCE -MESSAGE DU MEDIATEUR DE LA REPUIBLIQUE

La maltraitance dans les établissements de santé - Jean-Paul Delevoye, Médiateur de la République

La maltraitance dans les établissements de santé appelle une condamnation morale, immédiate et ferme. Il n'est en effet pas tolérable que les professionnels de santé puissent ajouter une douleur psychologique et/ou physique à qui demande à être soulagé de sa douleur initiale.

Faisons toutefois attention à ce que ce réflexe quasi-pavlovien amorce une réfl exion plus profonde et ne s'y substitue pas. Une approche exclusivement morale du problème présente certains risques. La recherche du coupable motive la démarche, sa condamnation y met un terme. La place réservée à une réelle analyse des causes et à la recherche concertée de solutions pour éviter que ce genre de dysfonctionnements ne se reproduise, demeure infime.

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la suite sur le site du Médiateur

mercredi 27 janvier 2010

APPEL A PROJET DE LA FONDATION DE FRANCE

Maladies psychiques et vie sociale des personnes adultes

La politique de santé mentale a connu des évolutions importantes ces dernières années. Malgré ces évolutions positives, les besoins des personnes souffrant de troubles psychiques sont encore insuffisamment couverts, en particulier en matière d'hébergement adapté et de (ré)insertion dans la vie professionnelle. C'est dans ce contexte que la Fondation de France souhaite soutenir des projets innovants qui s'appuient concrètement sur un travail d'accompagnement concerté entre le médical, le social et le médico-social. Ceux-ci associent autant que possible les usagers et leur famille.

Sur le site de la Fondation de France :

Pour télécharger l'appel à projet au format pdf Pour télécharger le dossier de demande de subvention

Dates limites d'envoi des dossiers : 26 mars et 25 juin 2010