personnes en France souffrent d'un handicap lié à une maladie psychiatrique grave
personnes en France souffrent d'un handicap lié à une maladie psychiatrique grave
Située entre Bayonne et Pau, dans la petite ville d'Orthez, la clinique du château de Préville offre un soutien médical performant ainsi qu'un accueil individualisé et adapté aux personnes souffrant de troubles psychiatriques. Dans un cadre idyllique, les patients, en grande majorité alcoolodépendants luttent contre leur addiction. Acceptés sur la base du volontariat, ils suivent un programme thérapeutique qui mêle suivi psychologique, travail en groupe et entretiens individuels. Le sevrage passant aussi par l'entraide, l'équipe a instauré une véritable dynamique communautaire au sein de l'établissement et travaille avec des associations d'anciens consommateurs pour préparer la sortie des patients. Ces derniers, encadrés par des psychiatres, une assistante sociale et une psychologue, ont un mois pour "reprendre le dessus".
France Bleu Béarn a réalisé une série de reportages permettant de découvrir les coulisses de cet établissement créé en 1926 par le Dr Marcel Dhers. C'est dans les années 70 que le Dr Lionel Bénichou donna à la clinique l'orientation alcoolique que nous connaissons. A noter que cette orientation n'est toutefois pas exclusive.
L'accueil de la personne alcoolo-dépendante
Le volontarait des patients
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La prise en charge
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L'accompagnement vers l'après : le rôle des assocations d'anciens buveurs
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Pour en savoir plus : cliniquepreville.fr
A l'occasion des Journées nationales de prévention du suicide, les Cliniques Psychiatriques de France, par la voix de leur Président, le Dr Olivier Drevon, reviennent sur le rôle du psychiatre et soulignent l'importance de l'accompagnement du suicidant pour reconnecter ces personnes rapidement à leur vie sociale…
C’est jeudi 20 octobre au CNIT Paris-La Défense que se réuniront pour leur assemblée générale annuelle les représentants des 160 cliniques psychiatriques de France. Cet évènement se déroulera en parallèle des Rencontres de la Fédération de l’Hospitalisation Privée.
Dr Alain Nicolet, psychiatre (clinique Pen an Dalar) et vice-président des Cliniques Psychiatriques de France
La conscience de soi, la conscience des autres est parfois altérée de façon transitoire ou définitive en psychiatrie. Parfois même la dignité. Ces altérations de la conscience conduisent parfois à choisir, à effectuer des actes ou des arbitrages erronés. Tout l’art de l’exercice est de le déceler. La bientraitance se situe dans cet espace particulier qui, au-delà du discours, recherche le sens des mots et des comportements.
Ceci est une évidence dans certaines démences, tout autant dans certains délires qui défient les règles de la réalité : l’un entend des voix, l’autre est persécuté. Mais, dans bien des situations, le patient connaît des troubles du jugement, avec une perturbation de la réalité objective de sa propre vie, mettant en avant une vision subjective erronée. Pour le déceler, il faut une écoute très attentive. Imaginez un peu que nous devons parfois nous mettre en position de savoir pour l’autre ou de décider pour l’autre !! Un vrai délire !
Du 18 au 27 octobre 2010, la campagne radio des Cliniques Psychiatriques de France diffuse sur les antennes de France Bleu un message clair et essentiel : « les maladies psychiatriques, il faut en parler ! ».
Dr Olivier Drevon, psychiatre et président des Cliniques Psychiatriques de France

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